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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 14:51

Il faut bien faire cette différence entre la FAUTE et l'ERREUR 
Autant l'erreur peut etre valorisée, autant la faute ne sert à rien .

Nous sommes toujours en devenir, et le fait de faire une erreur est très positif si on valorise cette erreur .
L'important est le CHEMIN , et pas le BUT  à atteindre, l'OBJECTIF .

Ce serait trop beau si à chaque fois que l'on voulait obtenir quelque chose, nous avions tout de suite la bonne méthode et la réussite à la clef.

L'erreur peut avoir quelque chose de pédagogique.
L'accident de parcours dans la recherche de l'objectif est le signe que vous avez dejà
-un objectif precis,
-que vous avez fait quelque chose pour l'obtenir,
-et que malheureusement, le résultat n'est pas probant .

C'est comme quand vous vous cassez une jambe:  
le cal osseux se forme , et justement à cet endroit, l'os est plus résistant qu'à un autre endroit, et plus resistant qu'avant .

C'est exactement la notion de RESILIENCE .
En valorisant ce qui nous pose problème , on grandit, on se forge, on resiste et on construit, par tatonnements, erreurs , renoncements, et valorisation des échecs.

Alors que la FAUTE est stérile.
Cette notion CULPABILISANTE a plutot tendance à nous figer dans la non - action, dans la sidération , et dans l'abandon de l'objectif .
La FAUTE débouche sur la CULPABILITE non constructrice.

" A quoi bon faire quelque chose qui me rapproche du but, puisque je n'obtiens rien ? "

Donc pas de doute, il faut bien privilegier l'ERREUR dans l'ACTION, plutot que la CULPABILITE de la FAUTE.

" Celui qui pert, c'est celui qui arrête d'essayer  " 

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commentaires

mariev 23/05/2009

arf, oui, je me tue à l'expliquer à mes élèves ... notamment en disant : "Si vous saviez déjà tout, y'aurait pas d'école, on est là pour se tromper ensemble" (en gros ...) ou encore, en plus prosaïque : "à quoi croyez-vous que ressemblait ma première omelette??" (et après, je raconte ...)le mot FAUTE contient l'idée d'une faiblesse originelle irréparable;)

Emile 23/05/2009

Il faut savoir profiter ne nos erreurs pour avancer, se tromper est une étape nécessaire pour progresser. C'est l'enseignement par l'erreur. Quelquefois il faut se tromper plusieurs fois pour trouver la bonne solution.La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas.Bien à vous Félix ( qui a écrit son prénom avec des écailles de papillons )

mariev 24/05/2009

oui, enfin, mea culpa ... je me suis rendu compte que sur les copies, je parle de "fautes", pas "d'erreurs" ... petite faiblesse lexicale à corriger    ;)

Blanche 05/03/2010


Eh bien voilà , surprise de me retrouver ici alors que j'étais dans l'autre piaule ...
Je lis toujours les coms , ils sont importants je te l'ai déjà dit - ils donnent une atmosphère au blog lu , à son esprit , soit dans l'apport positif , soit dans la contestation (positive aussi
pour le coup puisqu'elle enrichit )  alors ,cher Félix,dis-moi , SI tu avais zaillé ce blog  (là je suis bien sur OB pas vrai ? ) où seraient passés les coms ?... je n'ai pas fait exprès
de me retrouver ici mais je suis bien contente de m'y trouver ! je t'ai tout dit  ;-))  miaoouuuu


KAZI-TANI OMAR 04/05/2011



J'apprécie la valorisation de la faite et je partage votre point de de vue. Je souhaiterais ajouter une information:


Si l'erreur constitue un tremplin permettant d'accéder de nouveau au niveau requis, et qu'elle représente un facteur servant à la remise en question, elle n'en demeure pas
moins frappée du sceau de l'innoncence et de la bonne foi. elle est donc positive.


La faute quant à elle, est une action de trangression d'un code, d'une loi, d'un principe. La commettre serait évidemment en mesurer les conséquences et prendre la responsabilité de
les assumer. L'auteur 'une faute est un individu qui, faute de solutions qui lui conviennet, ose créer des raccourcis lui permettant de réaliser ses objectifs. Il est donc disposé à transgresser
ce qui admis par un groupe, une communauté. Il devient alors hors la loi!