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21 mai 2009 4 21 /05 /mai /2009 14:51

Il faut bien faire cette différence entre la FAUTE et l'ERREUR 
Autant l'erreur peut etre valorisée, autant la faute ne sert à rien .

Nous sommes toujours en devenir, et le fait de faire une erreur est très positif si on valorise cette erreur .
L'important est le CHEMIN , et pas le BUT  à atteindre, l'OBJECTIF .

Ce serait trop beau si à chaque fois que l'on voulait obtenir quelque chose, nous avions tout de suite la bonne méthode et la réussite à la clef.

L'erreur peut avoir quelque chose de pédagogique.
L'accident de parcours dans la recherche de l'objectif est le signe que vous avez dejà
-un objectif precis,
-que vous avez fait quelque chose pour l'obtenir,
-et que malheureusement, le résultat n'est pas probant .

C'est comme quand vous vous cassez une jambe:  
le cal osseux se forme , et justement à cet endroit, l'os est plus résistant qu'à un autre endroit, et plus resistant qu'avant .

C'est exactement la notion de RESILIENCE .
En valorisant ce qui nous pose problème , on grandit, on se forge, on resiste et on construit, par tatonnements, erreurs , renoncements, et valorisation des échecs.

Alors que la FAUTE est stérile.
Cette notion CULPABILISANTE a plutot tendance à nous figer dans la non - action, dans la sidération , et dans l'abandon de l'objectif .
La FAUTE débouche sur la CULPABILITE non constructrice.

" A quoi bon faire quelque chose qui me rapproche du but, puisque je n'obtiens rien ? "

Donc pas de doute, il faut bien privilegier l'ERREUR dans l'ACTION, plutot que la CULPABILITE de la FAUTE.

" Celui qui pert, c'est celui qui arrête d'essayer  " 

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commentaires

KAZI-TANI OMAR 04/05/2011 12:19



J'apprécie la valorisation de la faite et je partage votre point de de vue. Je souhaiterais ajouter une information:


Si l'erreur constitue un tremplin permettant d'accéder de nouveau au niveau requis, et qu'elle représente un facteur servant à la remise en question, elle n'en demeure pas
moins frappée du sceau de l'innoncence et de la bonne foi. elle est donc positive.


La faute quant à elle, est une action de trangression d'un code, d'une loi, d'un principe. La commettre serait évidemment en mesurer les conséquences et prendre la responsabilité de
les assumer. L'auteur 'une faute est un individu qui, faute de solutions qui lui conviennet, ose créer des raccourcis lui permettant de réaliser ses objectifs. Il est donc disposé à transgresser
ce qui admis par un groupe, une communauté. Il devient alors hors la loi! 



Felix 04/05/2011 12:29



Merci pour ce prolongement En accord avec vous bien sur



Blanche 05/03/2010 16:28


Eh bien voilà , surprise de me retrouver ici alors que j'étais dans l'autre piaule ...
Je lis toujours les coms , ils sont importants je te l'ai déjà dit - ils donnent une atmosphère au blog lu , à son esprit , soit dans l'apport positif , soit dans la contestation (positive aussi
pour le coup puisqu'elle enrichit )  alors ,cher Félix,dis-moi , SI tu avais zaillé ce blog  (là je suis bien sur OB pas vrai ? ) où seraient passés les coms ?... je n'ai pas fait exprès
de me retrouver ici mais je suis bien contente de m'y trouver ! je t'ai tout dit  ;-))  miaoouuuu


Felix 05/03/2010 17:28



Donc pas de doute, il faut bien privilegier l'ERREUR dans l'ACTION, plutot que la CULPABILITE de la FAUTE.


Mais il faut aussi savoir reconnaitre ses erreurs pour pouvoir les valoriser ( pas par rapport aux autres, mais par rapport à
soi !) plutot qu'attribuer la faute aux autres , ce qui nous parait plus confortable. 


C'est pourquoi je parle souvent de l'ego surdimensionné qui fait qu'on peut s'enfermer dans l'erreur sans pouvoir la valoriser . 


A partir de quel moment nous arrêtons nous dans une mauvaise voie en renonçant au  choix initial ? 


Jusqu'où faut il aller pour se dire qu'on s'est trompé et que nous assumons notre responsabilité ? 


Il faut du courage parfois pour dire clairement qu'on s'est trompé, et c'est encore plus difficile par rapport aux autres souvent, parce que les rapports
sont souvent des rapports de pouvoir.....


L'intelligence voudrait que l'on stoppe notre action quand on a l'intuition ( pas forcement raisonnée donc)  que nous n'avons pas pris la bonne
route.


Le faisons nous souvent ? ? ? 


 



mariev 24/05/2009 16:56

oui, enfin, mea culpa ... je me suis rendu compte que sur les copies, je parle de "fautes", pas "d'erreurs" ... petite faiblesse lexicale à corriger    ;)

Felix 20/01/2015 11:46

C est tout le pb !
Savoir profiter de ses erreurs pour avancer

A propos de corriger ...
eR ( infinitif ) aurait été plus approprié.

bhibissi 20/01/2015 11:42

Non, à observer et si ça se repete elle devient une erreur et non une "petite",ds ce cas il faut vite corrigé.

Felix 24/05/2009 17:39


juste une petite " erreur " à corriger alors ... ? 


Emile 23/05/2009 17:01

Il faut savoir profiter ne nos erreurs pour avancer, se tromper est une étape nécessaire pour progresser. C'est l'enseignement par l'erreur. Quelquefois il faut se tromper plusieurs fois pour trouver la bonne solution.La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas.Bien à vous Félix ( qui a écrit son prénom avec des écailles de papillons )

Felix 24/05/2009 10:37


bien sur l'Emile 
merci de tes passages commentés
( il faut que le mette le lien de l'article sous le montage en tete de blog )  


mariev 23/05/2009 13:14

arf, oui, je me tue à l'expliquer à mes élèves ... notamment en disant : "Si vous saviez déjà tout, y'aurait pas d'école, on est là pour se tromper ensemble" (en gros ...) ou encore, en plus prosaïque : "à quoi croyez-vous que ressemblait ma première omelette??" (et après, je raconte ...)le mot FAUTE contient l'idée d'une faiblesse originelle irréparable;)

Felix 23/05/2009 13:55


ils ont de la chance tes élèves 
ils ont la certitude que leurs fautes sont acceptées, comprises , comme des passages necessaire de l'apprentissage !
wouaou !