J’ai déjà écris un article sur ce thème, et j’y apporte quelques précisions aujourd’hui.
Effectivement, la blogosphère répond pour chacun à des aspirations différentes, mais , pour les blogueurs habituels (ceux qui en font un exercice quotidien) cela peut prendre des tournures
curieuses.
C’est pour certains une sorte d’addiction, un moyen d’exister, de se raccrocher au monde dans des situations d’isolement par exemple, ou un moyen de reconnaissance ( ah bon ! ) , un
lieu d’échange sur des thèmes qui nous passionnent, un moyen de promotion …, une forme d’existence virtuelle, MAIS :
Il arrive qu’au travers d’un style mal compris, de traits de caractères dominants mal supportés, d’un style hostile ou d’une forme d’humour assez ravageur, les incompréhensions surgissent, et, au
lieu de partager, on arrive exactement à l’inverse !
On en est malheureux.
On ne peut pas plaire à tout le monde, et c’est heureux :
Cela voudrait dire que nous n’avons qu’une personnalité assez fade pour nous fondre dans la masse, pour ne pas affirmer nos opinions sans craindre la critique, ou sans prendre le temps
d’écouter un autre qui pense différemment.
Cela peut tenir à peu de chose….
Est ce vraiment important ?
Il ne faut pas attendre des autres plus qu’ils ne peuvent donner (s’ils ont envie de donner) , ni penser que notre place dans la blogosphère est à ce point si importante que les
oppositions nous bouleversent autant.
Le BR est une chose, la qualité, le respect, l’intelligence de nos correspondants, c’est autre chose.
Un blog c’est un peu comme une vie :
Quand on débarque dans ce monde, on n’ose pas trop, il y a quantité de choses qu’on ne sait pas faire , et l’on n’hésite pas à demander quand on ne sait pas, on ne se met pas à nu, on
EST nu !
Alors qu’après avoir trouvé un certain rythme, on est comme on est, ….. et on n’ose plus demander, rester simple, on a un personnage de blog et souvent on y tient.
Rares sont les blogs qui sont eux-mêmes du début à aujourd’hui (j’en connais !) .
Prenez le temps de fouiller dans les archives des blogs que vous visitez régulièrement, et vous verrez, l’expérience est intéressante .
Un peu de distance est donc nécessaire, loin des passions quelques fois déplacées, et gardons la générosité initiale avec la même fraîcheur de nos premiers articles ou commentaires, et magiquement
tout devient simple.
En cas d’incompatibilité, prenez de la distance, et tout le monde vit bien.
Pas de jugement « à priori », respect de l’autre, et échanges personnels en cas d’incompréhension ;
Tout cela me semble la base d’une bonne activité sur nos blogs sachant que l’on met ce qu’on veut sur le sien, et qu’on respecte celui des autres.
Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.
L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait
presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.
Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être
capable.
Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.
"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau.
"De quoi as-tu honte ?"
"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts,
et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau. Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit:
"Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit
du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d'eau dit à la jarre :
"T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau,
et j'en ai tiré parti. J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant 2 ans, j'ai
pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."
Morale de l'histoire:
Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse,
d'autres ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont les
éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.
Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
Il y a beaucoup de bon dans chacun de nous!
Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux,
la vie serait bien triste.
Merci d'apprécier amicalement mes imperfections - et, plus important pour vous - d'apprendre à aimer les vôtres.
Je retrouve aujourd'hui une sculpture en béton cellulaire "modulable " chez un ami qui avait besoin d'un coup de main pour déménager . Je n'avais pas de photos , maintenant c'est fait .
Particularité :
la tête est détachable" donc on peut la positionner de différentes facons pour modifier les expressions.
Il vaut mieux s'adresser au bon dieu
qu' à ses seins .
Cette face là me convient comme ceci.
Pas de detail .
L'autre face à droità un 2éme sein stylisé , réduit à sa plus simple expression en volume, mais qui équilibre le
tout.
Merci de vos propositions de noms pour "l'actuelle en cours"
Je retiens les idées (y compris les plus farfelues), et vous pouvez continuer le brain storming .
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