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Samedi 22 septembre 2007
Valeur therapeutique d'un blog 

Elle est incontestable. Le lecteur est là, mais je ne le vois pas !
S'il vient c'est qu'il est un ami le plus souvent. 
Je peux lui poser toutes les questions, jamais il ne me coupe la parole, ni ne m'empeche de partager tel ou tel sujet qui me preoccupe ou que j'ai envie de donner , tout simplement ; 

Au debut j'hesite un peu, ... je me tate, je teste pour voir si quelqu'un me repond ... et d'ailleurs , est ce que quelqu'un va me repondre ??? 
.....
et OUI , et en plus je suis accepté comme je suis , et les lecteurs reviennent ... c'est inesperé !

et puis je prends mon rythme de croisiere. 

J'ai enfin compris que je suis appreciable, aimable au plein sens du terme, et en plus je prends de plus en plus de plaisir à partager, repondre au com. et en mettre aussi sur les blogs amis . 

Et si par hasard j'ai des critiques, elles me font reflechir d'avantage ... par ce que c'est sur la blogosphere !
Je tombe aussi sur des blogs partisants et je ne me prive pas pour donner un avis , voire denoncer les manques à la democratie, à l'ouverture d'esprit, et meme à la mauvaise foi !

Vive les blogs, ils donnent le meilleur de nous memes 
Lachez vous ( j'en connais qui ne se privent pas !) 

Merci à vous chers lecteurs qui vivent avec moi au quotidien ,dans ce tete à tete singulier . 

Felix
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Samedi 22 septembre 2007
 
Torchons ?
Ou serviettes ??
 
Un grand battage médiatique ne cesse actuellement d'opérer une comparaison
entre le nombre d'annuités nécessaires pour obtenir une retraite à taux
plein, avec 37,5 dans le public et 40 dans le privé et de déduire de ces deux
chiffres que c'est inéquitable.
 
Mais personne ne pense à préciser que le même mot « annuité » correspond à des réalités tellement différentes dans les deux régimes que la comparaison n'a guère de sens :
Autant donc ajouter des torchons et des serviettes !
 
Démonstration :
 
Nous avons tous appris à l'école qu'on n'ajoute pas des choux et des carottes ou des torchons et des serviettes. Tout comptable sait que des comparaisons ne sont valables que si elles sont effectuées " à structure comparable ".
 
En tant que scientifique, j'ai le devoir, lorsque je compare deux données chiffrées, de commencer par vérifier qu'elles correspondent à la même réalité, par exemple elles sont exprimées dans la même unité.
Sinon, on peut faire dire absolument n'importe quoi aux chiffres.
 
Le mot " annuité " correspond en fait à un nombre issu de calculs totalement différents dans les deux régimes. En gros :
 
- Dans le public, le nombre d'annuités correspond au temps où l'on occupe effectivement un emploi, au prorata du temps de travail (ainsi, 1 an de travail à mi-temps donne une demi-annuité, 1 an à 80% donne 0,8 annuité, etc.).
 
- Dans le privé, c'est bien plus compliqué. Cela dépend d'abord des sommes perçues :
On valide, pour chaque année civile, un nombre de trimestres correspondant au salaire soumis à cotisations dans l'année.
C'est ainsi, pour prendre un exemple, qu'un cadre qui a travaillé 3 mois dans une année civile obtiendra une annuité entière (alors qu'un smicard qui a travaillé 3 mois n'obtiendra lui que 0,5 annuité : est-ce bien équitable ?).
 
De même, un an de travail à mi-temps compte pour une annuité complète. On rajoute ensuite certaines périodes non travaillées : chômage (en partie), congé parental (sous conditions), etc.
A cela s'ajoutent des bonifications qui diffèrent totalement entre les deux régimes, dont la bonification pour enfant accordée aux mères (2 ans dans le privé, 1 dans le public)(1).
 
En résumé il est parfois plus " facile " d'obtenir des annuités dans le privé que dans le public.
 
Voilà un exemple qui montre bien les limites de cette comparaison.
 
Puisque les médias se sont fait l'écho de certains avantages (oubliant les inconvénients) des femmes fonctionnaires mères de 3 enfants, prenons l'exemple d'une mère de 3 enfants qui décide de travailler 8 ans à mi-temps pour les élever :
 
- - Si elle est dans le privé, elle aura une bonification de 6 annuités et les 8 ans à mi-temps compteront pour huit annuités. Pour obtenir une retraite à taux plein (40 annuités), il lui faudra donc obtenir 40-8-6, soit 26 annuités supplémentaires.
 
- - Si elle est fonctionnaire, la bonification sera de 3 annuités et les 8 ans à mi-temps compteront pour 4 annuités. Pour obtenir une retraite à taux plein (37,5 annuités), il lui faudra travailler effectivement 30,5 années à plein temps.
 
Est-ce bien équitable ?
______________________________________________________________________
(1) Vous pensez peut-être que ce projet, qui se veut équitable, va revenir sur cette différence ? Détrompez-vous : s'il instaure une validation des périodes de congé parental, le projet supprime purement et simplement la bonification d'un an des femmes fonctionnaires, pour les enfants nés après le 1er janvier 2004 !
Mais la suite parait claire : s'il passe, vous entendrez dans quelques années à la télévision : " Dans le privé il y a une bonification de 2 ans par enfant qui n'existe pas pour les fonctionnaires,
> c'est inéquitable ". Et on supprimera la bonification des mamans du privé !
______________________________________________________________________
 
> Tout cela pour dire que comparer le nombre d'annuités nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein dans les deux régimes et en déduire que ce serait inéquitable car 37,5 est inférieur à 40 n'a aucun sens et relève de l'imposture.
 
D'autant plus que la notion de " retraite à taux plein " n'a strictement rien à voir entre les deux régimes et qu'on ne tient pas compte des retraites complémentaires du privé !
 
Un jour où j'avais pris un énarque en flagrant délit de comparaison de chiffres incomparables, il m'avait répondu : " D'accord, mais vous, vous vous intéressez au sujet. Pour les gens, il faut des idées simples !".
 
> Je ne voudrais pas que l'opinion publique soit convaincue que les fonctionnaires seraient des privilégiés du simple fait que les médias colportent une idée aussi simple qu'inexacte.
> II n'empêche que cette stratégie de dresser le privé contre le public, sur la base d'une " idée simple " permet de faire passer au second plan certaines réalités.
 
> Elle permet d'oublier que la réforme Balladur de 93, en augmentant la durée de cotisation de 37,5 à 40 ans (là on peut comparer les données puisque c'est le même régime), mais surtout par l'introduction de la décote et l'allongement de la période de référence, a déjà diminué et surtout va encore dégrader fortement les retraites du privé.
 
Elle permet de faire passer au second plan que la réforme ne concerne pas les seuls
fonctionnaires, puisque l'on va passer pour tous, de 40 annuités en 2008 à environ 42 en 2020. C'est faire oublier un des principes de ce projet de loi, qui me pose personnellement problème.
> Alors que depuis le dix-neuvième siècle, l'augmentation de la richesse de la France (et des pays riches) est allée de pair avec une diminution phénoménale de la part de sa vie qu'une personne consacre à travailler, le projet revient sur l'histoire, en décidant que désormais, sur une vie, la proportion du temps consacrée au travail ne devra plus diminuer.
 
J'entends d'ailleurs tous les jours dans les médias des personnes me dire sur un ton docte et péremptoire: " il faut que les français comprennent qu'il faut travailler plus ". Soit, ils ont peut-être raison. Mais dans la mesure où une telle affirmation est contraire à ce qui s'est passé dans les 150 dernières années, je considère, en tant que scientifique, qu'ils doivent justifier leurs affirmations.
Or je n'ai jamais entendu personne me donner un véritable argument selon lequel nous serions vraiment aujourd'hui dans une situation nouvelle justifiant une inversion du phénomène historique, c'est-à-dire une augmentation du temps de travail.
 
Elle permet de faire oublier que ce projet est un choix politique de faire supporter aux seuls salariés actuels (pas aux employeurs ou à l'impôt) le coût de l'augmentation de l'espérance de vie, en justifiant cela par une nouvelle " idée simple " :
On nous répète qu'il n'y aurait pas d'autre choix, ce qui est bien sûr faux.
 
> Surtout, cela permet d'occulter le fait que les inégalités au sein du privé sont bien plus criantes qu'entre le privé et le public. Dans le privé, tout va dépendre de la convention collective, de la taille de l'entreprise ou encore du temps partiel subi ou choisi. Vaut-il mieux être employé à temps partiel subi d'une PME du nettoyage ou à temps plein d'une grande entreprise, avec un accord 35 heures, un CE et une convention collective
très favorables ?
 
> Claude Danthony,
> Maître de conférences de mathématiques à l'École normale supérieure de Lyon.
 
 
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Dimanche 10 décembre 2006

Combien de fois abandonnons-nous notre chemin, attirés par l'éclat trompeur du chemin d'à côté ?

 Paulo Coelho

par Felix publié dans : humeur
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Mardi 8 août 2006
 

Il y a deux façons de se comporter dans la vie : etre comme le bébé singe ou etre comme le bébé chat. Le bébé singe se cramponne à sa mère et le bébé chat se laisse porter par elle. Certains livres qui passent pour magiques parlent de l’art de se rendre invisible. Il faut comprendre ! C’est en realité l’art de passer inaperçu, insignifiant. Plus l’outil est minuscule et plus on voit la main qui l’emploie.

 

………

 

Le bébé chat n’a pas à se prévaloir de sa plus grande sécurité, car ce n’est pas lui qui a choisi d’être bébé chat !

 

 

 

Extrait de La Quête (page 47)

 

Récit d’un aventurier de l’Absolu

 

Auteur : Alain Durel
par Felix publié dans : humeur
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Lundi 26 décembre 2005
 

rythme  

Ralentis ton rythme !
As-tu déjà observé les enfants jouer sur un  carrousel ou écouter la pluie tomber sur le toit ?
Déjà suivi un papillon  volant gaiement ou bien admiré un coucher de soleil.  Tu devrais t'y  arrêter.

Ne danses pas trop vite car la vie est courte.
La musique ne  dure pas éternellement.

Est-ce que tu cours toute la journée, toujours  presse(e)? Lorsque tu demandes :   "Comment ça va?",est-ce que tu prends le  temps d'écouter la réponse ?
Lorsque la journée est terminee, est-ce que tu  t'étends sur ton lit, avec 100 000 choses a faire qui courent dans ta tête ?  
Tu devrais ralentir.

 
As-tu déjà dit à ton enfant : "nous le ferons  demain", et de le remettre au surlendemain ?
As-tu déjà perdu contact avec  un ami, laissé une amitié mourir parce que tu n'avais jamais le temps d'appeler  pour dire bonjour?


Tu ferais mieux de ralentir, il ne faut pas danser trop vite car  la musique cessera un jour. La vie est si courte.
Lorsque tu cours si vite  pour te rendre quelque part, tu manques la moitie du plaisir d'y être.  
Lorsque tu t'inquiètes et te fais du souci toute la journée, c'est comme un  cadeau non ouvert que tu jetterais .


La vie n'est pas une course, tu dois  ralentir ton rythme, prends le temps d'écouter la musique avant que la chanson  ne soit terminee. 
 . 

 

 

 

par Felix publié dans : humeur
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Mercredi 21 décembre 2005
 

   

A méditer...

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être  marié, après avoir eu un enfant et, ensuite, après en avoir eu un autre.

 Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape. On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite.

La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce ? La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps. "Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer. La vraie vie! Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer. Et alors, là, la vie allait commencer!

 Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie !

Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin. Ainsi, passe chaque moment que nous avons et, plus encore, quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps, et que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.

Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.

LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION 

Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux. Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie :

* Tomber amoureux;

* Rire jusqu'à en avoir mal au ventre, ou des crampes aux mâchoires;

* Trouver un tas de nouveaux mails sur sa boîte quand on revient de vacances;

 * Conduire vers des paysages magnifiques en terre inconnue;

 * Se coucher dans son lit en écoutant la pluie tomber dehors;

 * Sortir de la douche et s'essuyer avec une serviette toute chaude;

 * Réussir son dernier examen,

 * Avoir une conversation intéressante;

 * Retrouver de l'argent dans un pantalon que l'on n'a pas porté depuis des lustres;

* Rire de soi-même;

* Rire sans raison particulière;

* Entendre accidentellement quelqu'un dire quelque chose de bien sur soi,

 * Se réveiller en pleine nuit en se rendant compte que l'on peut encore dormir quelques heures;

* Ecouter une chanson qui nous rappelle un moment chéri;

* Se faire de nouveaux amis;

* Voir contents les gens que l'on aime;

* Rendre visite à un vieil ami et se rendre compte que les choses n'ont pas changé      entre vous;

* Admirer un coucher de soleil,

* Te faire tranquillement masser le dos et t'endormir paisiblement;

* Sentir un vent doux et frais nous caresser la joue;

 * Entendre dire que l'on nous aime et vivre paisiblement tous les petits moments qui   nous réchauffent le coeur et l'âme.

*lire son cahier de "petits bonheurs"

 

 

    Les vrais amis viennent dans les bons moments quand on les appelle et dans les mauvais moments ils viennent d'eux-mêmes".

 Le temps n'attend personne.

 Rassembles chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur.

 Partages-les avec une personne de choix et ils deviendront encore plus

 précieux. "

 La source de ce poème est inconnue, qu'il apporte du bonheur à qui le

 transmet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Felix publié dans : humeur
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